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En route sur mon chemin de vie... avec Dominique Verga
samedi 9 décembre 2023, par
Domique Verga nous parle de l’amour. Pas celui que nous attendons des autres. Celui qui pleut en nous et que nous pouvons choisir d’accueillir. (Extrait de la vidéo ci-dessous)
"J’ai enfin su que l’amour venait d’en-haut. Que l’amour, c’était l’amour du Père, l’amour divin, peu importe comment on l’appelle. C’est cette énergie source de création qui nous a mis sur terre, qui nous a créés.
Et donc, c’est ça qui m’a nourrie. C’est ça qui m’a reconnectée à l’amour. Et donc, par rapport à cette image que j’ai employée tout à l’heure, de dire que l’amour je le vivais quand même, mais je n’en étais pas consciente, c’est que toute mon enfance – parce que mon enfance n’a pas été très amusante ni très rose, eh bien j’ai quand même été nourrie d’amour.
Mais pas de l’amour des hommes et des femmes autour de moi. Ça je n’en ai jamais eu. C’est de l’amour divin. Donc, j’étais noyée, vraiment noyée de cet amour, mais sans le savoir. Et je n’avais à ma conscience que ma situation triste de victime – c’est vraiment comme ça que je me vivais, d’avoir été abandonnée, puis d’avoir été adoptée par une femme qui ne voulait pas d’enfant, bref, c’était la deuxième louche de la même couleur. Avec toutes les frustrations, et ce que je me disais, que moi je ne vivrai jamais l’amour, et tout ce que ça pouvait alimenter comme sentiment de culpabilité, tu vois : pourquoi ? je ne suis pas digne ? je n’ai pas droit à l’amour ?
Donc dans le monde de la matière, je ne le vivais pas. Mais je vivais cet amour qui me nourrissait. Et maintenant, avec le regard et avec le retour, je vois que j’étais baignée de cet amour-là. Que j’étais sauvée, protégée, vraiment mise dans une condition d’amour où j’étais nourrie, mais d’autre chose. Qui ne se voyait pas. Qui n’avait pas de nom. Dont personne, jamais, ne m’avait parlé. Et donc, ce n’était pas à ma conscience.
Donc je vivais cet amour, mais pas en conscience. Et c’est le fait d’être coupée de la conscience d’amour qui fait que j’ai été malade. Puisque l’amour était là, mais je ne le voyais pas. Donc je ne m’en nourrissais pas.
Tu vois, c’est la conscience d’amour qui éveille l’amour. Parce que l’amour est là, de toute façon. Et donc c’est ça, la grande différence : c’est la conscience que tu poses sur ce que tu vis.
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